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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 09:49

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Publié le 16 Mars 2016 à 11:39
Il a eu lieu le week-end dernier.

Le Damier Tourangeau organisait son 1er tournoi régional pour les jeunes samedi 12 mars 2016 dans la salle Paul Bert de Tours. Cet événement concrétise les efforts du club de jeu de dames de Touraine envers les jeunes.

Les clubs Le Mans, Parthenay et Châteauroux s'inscrivent dans la même démarche. Il était naturel de se retrouver à Tours. Au total 24 jeunes, licenciés dans leur club ou débutants ont participé : 3 cadets, 7 minimes, 9 benjamins et 5 poussins. Mais seulement une seule fille alors qu'elles étaient bien plus nombreuses aux tournois inter-écoles précédents...

Nous avons organisé 4 séries qui tiennent compte de l'âge et du niveau des joueurs. Selon la rapidité de jeu de ces jeunes compétiteurs ils ont pu effectuer 3 à 6 parties chronométrées. Avec l'expérience ils utilisent davantage de temps, ce qui démontre une concentration et une réflexion plus importantes. Et il est toujours surprenant d'observant comment un joueur habituellement réfléchi se laisse entrainer par un débutant qui joue très vite. Mais c'est l'apprentissage qui correspond bien à leur âge. Ceux qui persévéreront ralentiront leur jeu vers 10-12 ans. En milieu scolaire ils s'appliqueront également davantage à cet âge.

Ce tournoi était qualificatif pour le championnat de France des jeunes qui se tiendra sur 3 jours : 14-16 mai 2016 à St George de Didonne (17). Le Damier Tourangeau y invitera cet année encore ses jeunes tourangeaux et fondettois pour profiter de ce grand moment de jeu de dames national avec quelques espoirs de classement. En remportant 2 victoires et 2 secondes places, les jeunes du tourangeaux obtiennent des résultats encourageants. Tous ces jeunes sont issus des initiations au jeu de dames dans le cadre des TAP à Tours et à Fondettes. Le club leur propose de prolonger leur initiation et de participer aux compétition. C'est le deuxième volet de l'intérêt de la pratique des jeux de réflexion, le premier étant l'ensemble des compétences que développent les enfants par le jeu et qu'ils réinvestissent en classe.

Série cadets : 4 joueurs licenciés, 3 parties, championnat complet
victoire d'Antoine Perrin, Le Mans

Série Minimes : 6 joueurs licenciés et débutants, 5 parties, championnat complet
victoire de Jules Michelon-Moreau, Tours

Série benjamins : 4 joueurs, 6 parties, championnat complet aller-retour
Victoire de Louis Perrin, Le Mans
2e : Gabriel Gervais, Fondettes

Série benjamins débutants + poussins : 10 joueurs, 6 parties, championnat incomplet
Victoire de Tim Bendi, Fondettes
2e : Adam Grenier, Fondettes

Pour une première édition, cette formule a convenu à tous les participants. Ils ont tous pris du plaisir à jouer ensemble. Les adultes de Tours, Le Mans, Parthenay et Châteauroux, ont tenu un rôle différent puisqu'ils ne jouaient pas ; ils apprennent leur rôle d'entraineur comme cela se passe en Russie et aux Pays Bas. Le développement du jeu de dames grâce à la réforme des rythmes scolaires et grâce aux mairies qui font confiance aux spécialistes des jeux et sports de réflexion, permet aux clubs de trouver un nouveau souffle. Les sports de l'esprit (échecs, go, bridge et dames) ont un bel avenir auprès des jeunes !

Le Damier Tourangeau s'entraîne tous les samedis de 14h30 à 18h au bar de La Chevalerie. Initiations ouvertes à tous.http://www.info-tours.fr/…/24-jeunes-au-1er-tournoi-region…/

28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 12:07

Le Carrefour des Jeunes de Bamako a abrité le dimanche 31 janvier dernier, la finale du Championnat National de Jeu de Dames. Une finale qui s’est soldée par le sacre de Kassim Souaré de Bamako avec 6 victoires et un nul. Il maintient ainsi son titre de champion.

Après un championnat âprement disputé, aucun joueur n’est parvenu à détrôner Kassim Souaré qui maintient ainsi son titre de champion. Il est suivi par Mamoutou Mariko de Koulikoro qui a fait 4 victoires et 2 nuls. Le troisième est N’Golo Coulibaly de Bamako avec 3 victoires, 2 défaites et un nul. En quatrième position vient Moussa Diallo de Koulikoro avec 2 victoires, 4 nuls et une défaite et en cinquième position, c’est Moussa Coulibaly de Bamako qui arrive avec une victoire, 5 nuls et une défaite.

Ce sont ces cinq (5) joueurs qui vont représenter le Mali au Championnat d’Afrique de Jeu de dames qui va se jouer au Mali de fin juillet à début août prochains.

Oumar Thiero, secrétaire général de la Fédération Malienne de Jeu de Dames a donné son impression à la fin du championnat.

Selon lui, c’était un championnat de très haut niveau et qui n’avait rien à envier au Championnat d’Afrique passé ou même au Championnat du monde parce qu’il y’avait des joueurs qui ont participé au championnat du monde et à celui d’Afrique. Mais aussi des révélations sur lesquelles, le Mali pourra compter dans l’avenir.

« Au niveau africain, nos joueurs ont le niveau et cela faisait plus de deux décennies qu’on n’a pas eu des jeunes qui ont autant de talent. Cela nous donne de l’espoir pour le jeu de dames. », a-t-il laissé entendre.

« Nous appelons le public malien à pratiquer ce sport car il développe l’esprit. Très généralement, ce sont les militaires qui jouent à ce jeu car ça leur sert à développer des stratégies de lutte, comment capturer un ennemi. Nous sommes en train d’aller vers les universités maliennes car le jeu de dames est un jeu de calcul et de réflexion qui peut permettre aux étudiants de bien réfléchir…», a-t-il conclu.

Abba Sangaré (Stagiaire)

Source: Tjikan

27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 18:09

Vous êtes plutôt jeu de simulation ou jeu vidéo ? Jusqu'à dimanche soir, tous les acteurs du monde du jeu, joueurs passionnés ou simples curieux ont rendez-vous pour ce grand moment ludique : le Festival international des jeux de Cannes. 150 000 personnes sont attendues !

  • Par Anne Le Hars
  • Publié le 25/02/2016 | 15:57, mis à jour le 27/02/2016 | 11:12

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© FIJ2016 As d’Or - Jeu de l’Année : Mysterium, As d’Or - Jeu de l’Année - Enfant : Maître Renard et As d’Or - Jeu de l’Année – Expert : Pandemic Legacy

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Les spécialistes ont déjà commencé. Depuis lundi dernier, des tournois d'échecs, jeu de Dames, mais aussi Scrabble et jeux de cartes sont disputés en marge du salon.

Mais pour le grand public, le grand jour, c'est ce vendredi et pour tout le week-end. C'est une énorme boîte de jeux qui s'ouvre à vous, car les jeux de société sont ici en libre accès ! 400 exposants sont annoncés.

Reportage de VARIN Véronique, TISSEAUX Frédéric et LEMAIRE Sébastien :

Festival des jeux à Cannes ce week-end

Vous êtes plutôt jeu de simulation ou jeu vidéo ? Tous les acteurs du monde du jeu, joueurs passionnés ou simples curieux ont rendez-vous pour ce grand moment ludique : le Festival international des jeux de Cannes. Début officiel ce vendredi midi. 150 000 personnes sont attendues !


A découvrir :

Les horaires pour en profiter :

  • Vendredi 26 : 12h à 21h
  • Samedi 27 : 10h à 20h
  • Dimanche 28 : 10h à 19h

Tout le programme est ici :

2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 16:44

Kinshasa, 08 Déc 2015 (ACP).- Un tournoi de jeu de dames réunissant des joueurs de différents quartiers du camp Luka, dans la commune de Kintambo, à Kinshasa, est ouvert depuis dimanche. Six tables de jeu sont disposées au domicile du président Louis Tseki à raison de 4 joueurs sur chacune d’elles. Un autre lieu de rencontre se trouve être placé sur l’avenue Kwilu, chez Inkani Makengo. Les vainqueurs de deux sites se retrouveront à la phase finale pour dégager le champion du camp Luka. La phase éliminatoire se déroule en aller et retour

Pour encourager les damistes, le président Louis Tseki a mis comme prix 10.000 FC pour le champion et 6.000 FC pour le vice-champion. Mais, des l’entame, chaque participant a reçu la somme de 2.000 FC. Selon lui, les jeunes du camp Luka en souffrance d’activités sportives par manque de terrains de jeu peuvent se contenter de ce tournoi pour ne pas se laisser aller au vagabondage alors que la participation à cette compétition leur offre le loisir d’accroître d’une certaine manière leur raisonnement et leurs aptitudes en calcul.

Les organisateurs du tournoi ont, par ailleurs, demandé le soutien de leurs autorités municipales, en particulier, et du sport national, en général, afin de créer officiellement une Entente ou une Ligue provinciale de jeu de dames à côté d’autres disciplines sportives existant à travers le pays. ACP/ZNG/Mat/FMB/Kgd

2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 16:29



Technique, Collège

Les jeunes amateurs du Jeu de Dames partageront les damiers pour la der de l'année 2015, de 12h à 13h15 jeudi 17 décembre en salle 115 avec connexion internet pour notre club ; les initiations au site PLAYOK pour jouer en ligne se succèdent à chaque séance pour continuer à jouer en dehors du collège, faute de partenaire en face à face bien souvent.

Une prochaine formation est programmée dès janvier pour faire découvrir aux jeunes joueurs, le site : ALLONSADAME

Depuis septembre, 15 à 18 jeunes de la 6è à la 3è viennent régulièrement jouer et résoudre des coups pratiques de tous niveaux pour faire des parties de plus en plus réfléchies et découvrir comment et à quoi ils doivent réfléchir ; leur fidélité et leur puniacité sont récompensées par les solutions qu'ils trouvent de plus en plus vite en groupe ou en individuel ; ce qui les enthousiasme à en vouloir toujours plus, et de plus en plus difficiles.

Bravo à toutes et tous pour ces formidables moments partagés ensemble.u

Document associé

Les 50 commandements au Jeu de Dames

Photos associées

REGLE DU JEU DE DAMES en 24 images : cliquez sur l'image pour l'agrandir ; faites tourner l'album en utilisant la flèche quand vous dirigez votre souris au milieu de l'image à droite

En images, 25 points à connaître absolument pour bien débuter au Jeu de Dames...

Voir toutes les news publié par
Véronique Sapin

30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 11:07

29 Déc. 2015, 15h00 | MAJ : 29 Déc. 2015, 15h00

L’exposition « Fêtes vos jeux » attire, à l’espace des Minimes, de nombreux visiteurs et notamment des enfants qui profitent des vacances pour découvrir les jeux de société. Autour de la présentation de ces jeux anciens, entre nain jaune et jeu de l’oie, les jeunes peuvent également participer à des animations. Ainsi, ce mercredi, dès 14 h 30, une initiation au jeu d’échecs sera offerte par l’Amicale des joueurs d’échecs de Compiègne. Puis jeudi 30 et mercredi 6 janvier, de 14 heures à 15 h 30, l’atelier « Créons nos jeux » de Marie Goussé sera au programme. Enfin, les samedi 9 et dimanche 10 janvier, dès 14 h 30, c’est une initiation au jeu de dames qui sera proposée par le Damier Compiégnois.

29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 15:12

Par La Mutation - Date: 17 Septembre 2015

Taille de la police:

Dans son souci de relancer le Jeu de Dames dans le district de Bamako, le nouveau bureau de la ligue a organisé du 29 août 2015 au 13 septembre 2015, le championnat du Jeu de Dames au Pavillon des Sports sis à l’ACI 2000 à Bamako. Et pour la première fois dans les annales de cette compétition, les vainqueurs ont été primés. Un geste hautement salué et apprécié par tous les amateurs de cette discipline qui permet de vaincre la dictature de l’ennui et de la morosité. Cette compétition a été organisée grâce au sponsoring du PMU-Mali.

Durant deux semaines, 29 joueurs venus de tous les clubs des six communes de Bamako ont rivalisé de concentration, de patience, de persévérance et d’esprit d’entreprendre pour se retrouver à 12 puis à 08. Contrairement aux années dernières, le nouveau bureau dirigé par Daouda Diakité a décidé de motiver désormais les vainqueurs de chaque compétition en vue de rehausser le niveau de la discipline et inciter la pratique de cette discipline chez les jeunes.

Pour ce championnat 2015, les 08 vainqueurs ont été tous primés financièrement pour la première fois dans les annales du Jeu de Dames. Ainsi le champion 2015, Kassim Souaré en plus d’un trophée, a empoché la somme de 300 000 FCFA, Moussa Coulibaly classé 2e en plus d’un trophée, a empoché 250 000 FCFA, Daouda Diakité (nouveau président de la ligue) classé 3e en plus d’un trophée, a reçu 200 000 FCFA, Tiécoro Diakité classé 4e en plus d’un trophée, a empoché la somme de 150 000 FCFA, Youssouf Bah classé 5e en plus d’un trophée, a empoché la somme de 100 000 FCFA, Yacouba Traoré classé 6e , a empoché la somme de75 000 FCFA, N’Golo Coulibaly classé 7e , a empoché 50 000 FCFA et enfin Sidiki Diané classé 8e , a empoché la somme de 30 000 FCFA. Du porte- parole des joueurs en passant par le secrétaire général et du président de la ligue, tous se sont réjouis du niveau de qualité des joueurs et de l’accompagnement du sponsor et surtout de la presse.

Source: La Mutation

28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 16:08

L'industrie textile et cotonnière du SENEGAL mérite d'être relancée car le potentiel existe: les acteurs ont de la volonté mais la production peine à suivre. La production cotonnière locale peine depuis des années à atteindre le 30.000 tonnes/campagne (26.500 tonnes l'année dernière) alors que le Cameroun fait 266.000 tonnes. Le Cameroun vise 600.000 tonnes d'ici à 2020 alors que la Sodefitex, qui peine à avoir 30.000 tonnes, vise 65.000 tonnes en 2020 d'après le directeur à la retraite et qui refuse de partir. Il y a vraiment problème ?
A notre avis des réformes sérieuses (voire les assises du coton) doivent être opérées dans ce secteur stratégique national.
http://www.lagazette.sn/m-ibrahima-macodou-fall-pdg-de-la-…

28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 14:54

L’industrie textile sénégalaise traverse d’énormes difficultés. Dans cet entretien, le Pdg de la Nouvelle société textile sénégalaise, Ibrahima Macodou Fall appelle les autorités à mettre le secteur au cœur des stratégies de développement industriel et économique.

M. Fall, le Pr Moustapha Kassé s’est exprimé récemment sur notre retard industriel qu’il impute en partie à la mort du textile qui, dit-il, a partout impulsé le développement économique. Dans quelle mesure partagez-vous cet avis ?

Le professeur Kassé a effectivement fait un vibrant plaidoyer pour l’industrialisation du continent, en insistant particulièrement sur l’importance du secteur textile dans ce processus au Sénégal. Je partage totalement son point de vue et ses analyses. Tous les observateurs avertis s’accordent sur l’importance d’une industrie textile dans l’économie d’un pays comme le nôtre. L’histoire économique nous enseigne aussi que plusieurs pays avancés et émergents ont élaboré des stratégies d’industrialisation reposant sur le développement d’industries légères de transformation, telles que l’industrie textile. Il est établi enfin que ce secteur constitue incontestablement le secteur manufacturier offrant le plus d’opportunités en termes de création d’emplois et de valeur ajoutée, de par les synergies et les effets d’entraînement qu’il crée. Il est grand pourvoyeur d’emplois et très consommateur de services, sans compter son rôle de soutien et de dynamisation du secteur agricole et du secteur artisanal. L’effondrement d’un tel secteur dans un pays affaiblit ses fondements économiques. La crise que traverse notre industrie textile bâtie depuis les années 60, a effectivement impacté négativement notre croissance économique, et, en conséquence, a contribué à creuser notre retard sur le plan du développement industriel et économique. Les statistiques attestent que La valeur ajoutée manufacturière par habitant dans notre pays s’est effondrée et est inférieure aujourd’hui à son niveau d’il y a 20 ans. M. Kassé a bien raison.

Vous avez activement participé à la réflexion sur le secteur, laquelle n’a toujours pas produit de résultats. Quel est le diagnostic ?

C’est vrai que depuis de longues années, je défends l’idée que le secteur textile doit être au cœur de nos stratégies de développement industriel et économique. Plusieurs études et réflexions ont été menées ces dernières années sur les problèmes du secteur. De nombreuses recommandations ont été faites, mais le déclic qu’on attendait des pouvoirs publics n’a pas eu lieu. Maintenant, de grandes institutions internationales qui accompagnent nos Etats dans la formulation de leurs politiques économiques élèvent la voix, et invitent nos dirigeants à promouvoir l’industrialisation dans leurs pays. Elles les exhortent à la transformation de leurs économies au moyen d’une stratégie d’industrialisation fondée sur la valorisation des matières premières telles que le coton. Vous voyez bien qu’il y a une grande évolution au plan de la réflexion et des choix de politiques économiques. Mais, malgré toutes les réflexions menées sur le secteur et sa place dans la stratégie de croissance accélérée -SCA-, le diagnostic est sans appel, la situation de l’industrie textile dans notre pays, s’est lourdement détériorée ces dix dernières années. Les industries du secteur ont souffert d’une dégradation de leur environnement, due à un immobilisme incompréhensible de l’Etat, et à l’absence d’une stratégie industrielle pertinente face à une concurrence asiatique dévastatrice. Cette situation a fini par entraîner la fermeture de toutes les industries de transformation du coton ; ICOTAF, CCV, NSTS, FTT, SOTEXKA, des industries d’impression ; SOSEFIL, SOTIBA, COSETEX, ICOTAF et de confection industrielle ; INDOSEN. Le secteur est totalement sinistré. Le Sénégal ne transforme plus un gramme de son coton produit, après avoir atteint un taux de transformation de l’ordre de 40% en 1998. Il se retrouve dernier des pays de l’UEMOA producteurs de coton et disposant d’industries textiles. Finalement, à cause de plusieurs facteurs internes et exogènes, l’industrie textile n’a pas pu exploiter tous les atouts dont elle dispose. N’étant plus compétitive ni dans son marché intérieur, ni sur le marché international, elle est entrée dans une crise profonde.

Les autorités semblent être dans de bonnes dispositions avec le PSE, puisque le Président Macky Sall a annoncé certaines reprises. Comment envisagez-vous le renouveau ?

Absolument, les choses ont beaucoup changé depuis l’arrivée du Président Macky Sall à la tête de notre pays. Il faut reconnaître qu’il a posé des actes qui marquent des ruptures fondamentales pour un cadre meilleur et propice à l’essor économique. L’adhésion de la communauté internationale au Plan Sénégal émergent qu’il a initié en est un témoignage éloquent. Une marque de confiance en notre pays et un signal fort du monde des affaires ont été exprimés. C’est incontestable. Notre pays, au cours de ces deux dernières années, a opéré des ruptures et a entrepris d’importantes réformes économiques appréciées par nos partenaires. Plusieurs initiatives gouvernementales récentes marquent des changements qui du reste, demeurent favorables à la relance de ce secteur sinistré. On peut citer : la reprise du dialogue entre l’Etat et les vrais acteurs du secteur, les mesures de soutien envisagées par l’Etat pour les entreprises en difficultés, la volonté d’assurer à l’artisanat, un dispositif d’approvisionnement local, le renforcement des instruments de financement des investissements tels que, la BNDE, le FONSIS et le FONGIP, le focus sur le problème de l’énergie qui demeure un facteur essentiel dans le processus de développement d’une industrie textile, etc. L’Etat a exprimé la volonté de soutenir le déploiement industriel en renforçant la compétitivité des industries de transformation des productions du secteur primaire, et d’accélérer le processus de développement industriel à travers la réalisation de plateformes industrielles intégrées dans le cadre du Plan Sénégal Emergent (PSE). Le textile a toute sa place dans ce plan. Très honnêtement, un cadre favorable à l’investissement est en train de se construire et en conséquence, va permettre au secteur de se redéployer.

Comment y arriver face à la puissance de certains pays comme la Chine ?

Vous savez, dès qu’on parle de relance de l’industrie textile, effectivement on suscite de nombreuses interrogations en raison de l’état du secteur, et de l’hégémonie de la Chine dans le secteur. Mais, il faut savoir que le contexte actuel ouvre des voies de solutions pour un renouveau industriel dans notre Pays en dépit de la crise. C’est vrai et j’insiste, de réelles possibilités d’avenir s’offrent à notre industrie textile en considérant les mutations qui se sont opérées au plan international et les ruptures observées au plan national. En réalité, le succès des plans dépend de nous-mêmes. Si le Sénégal décidait de développer des plateformes spécialisées dédiées à la production de vêtements en partenariat avec des privés dans le cadre du PSE, les bailleurs de fonds nous suivraient. Je n’ai aucun doute là-dessus. Le PSE, c’est d’abord notre affaire avant d’être celle des autres et notre pays dispose, pour le développement du textile, d’atouts sérieux à faire valoir.

Lesquels ?

Notre pays est stable. Nous avons un marché intérieur fort que j’estime à près de 300 milliards Cfa par an. En effet sur la base des statistiques de 2012, et en considérant la dépense textile annuelle par habitant au Sénégal estimée à environ 4,5% du PIB, elle s’établit à 23.000 cfa, soit 300 milliards Cfa par an pour les 13,7 millions de Sénégalais. Vous conviendrez avec moi que cette hypothèse est relativement basse au regard de nos habitudes de consommation textile. Trois cents milliards cfa, c’est plus que la dépense en riz du Sénégal ! Est-ce que nous allons continuer à donner du travail aux autres et nous en priver ? En plus, le Sénégal qui appartient à deux espaces économiques, celui de l’UEMOA et de la CEDEAO, est à la fois gros consommateur de produits textiles et gros producteur de coton. Nous disposons d’une position géographique privilégiée, d un savoir-faire avéré dans la création et le design, d’un secteur textile artisanal fort et dynamique dans le tissage, l’impression et la confection, d’une proximité de marchés gros consommateurs d’intrants textiles comme le Maroc, d’un potentiel important d’accroissement de notre production cotonnière, etc. C’est tout cela qui va permettre le renouveau industriel car notre pays a tous les moyens pour se doter d’une industrie textile viable et compétitive capable de répondre aux besoins du marché intérieur et à la demande des marchés d’exportation.

Comment ?

Il faut d’abord rompre définitivement avec les pratiques qui ont mis à genoux notre tissu industriel. Le dispositif de relance doit privilégier la création d’un climat d’affaires sain favorisant le dialogue et la concertation entre les décideurs et les professionnels du secteur. Ensuite, Des mesures concrètes sont nécessaires pour la mise à niveau des outils de production, et l’amélioration des conditions d’exploitation. Pour le financement des investissements, les entreprises ont besoin de ressources longues à des taux compétitifs. Des initiatives importantes ont été déjà lancées dans ce cadre, il faut s’en féliciter. Il faudra nécessairement définir un cadre favorisant l’intégration de la filière et le renforcement de la compétitivité des entreprises notamment au plan réglementaire et fiscal. Enfin, des actions énergiques pour lutter contre la fraude et accélérer la mise en place de dispositifs de formation professionnelle pour préparer les compétences nécessaires au développement de l’industrie devraient être mises en œuvre. Dans ces conditions, notre pays pourra relancer durablement son secteur textile, et attirer de nouveaux investisseurs.

Il reste que la matière première fait défaut. Que préconisez-vous pour y pallier ?

La matière première, le coton n’a jamais fait défaut au Sénégal. C’est sa disponibilité pour l’industrie textile locale dans des conditions compétitives qui pose problème. Notre pays produit certes une quantité faible par rapport au Mali et au Burkina, mais celle-ci dépasse largement les capacités industrielles installées. Les seules questions qu’on devrait se poser aujourd’hui portent sur les voies et moyens pour augmenter significativement notre production cotonnière qui stagne à 50.000 tonnes de coton graine, comment améliorer les revenus de nos producteurs, et comment doter notre pays d’infrastructures industrielles fortes de transformation capables de proposer une offre globale, c’est-à-dire depuis la production du coton jusqu’à la fabrication du produit fini. C’est en cela que notre pays tirerait des avantages économiques réels en termes de création de valeur ajoutée et d’emplois et de sécurisation de notre production agricole. Continuer à exporter le coton au détriment de sa transformation, est une grande aberration économique pour un pays comme le nôtre qui cherche les voies de l’émergence économique.

La concurrence sera tout de même difficilement tenable avec les Asiatiques et le « Feug Jaay ». Des mesures de sauvegarde sont-elles envisageables alors qu’on approche de la fin des moratoires ?

Nous sommes dans une économie mondialisée, la concurrence sera toujours rude et plus forte, mais les conditions concurrentielles changent et les marchés évoluent. Savez vous que le coût de la minute de confection au Sénégal est aujourd’hui inférieur à celui de la Chine ? Nous avons des forces et des faiblesses parfaitement identifiées. Des mesures sont nécessaires pour lever les freins à notre compétitivité et pour relancer l’investissement dans le secteur. Les asiatiques ont fait ce qu’il fallait pour construire une industrie textile forte ; il nous appartient, à nous, d’élaborer une politique et des stratégies pour améliorer notre compétitivité et prendre notre part au partage de ce gigantesque marché du textile. En incitant les indiens à produire leurs propres étoffes pour ne plus dépendre des tissus provenant des tissages anglais, Mahatma Gandhi a fait de l’Inde l’un des plus grands pays textile du monde. Aujourd’hui l’industrie textile indienne constitue la plus grande source de devises de l’Inde, emploie plus de 38 millions de personnes et représente environ 8% du produit intérieur brut du Pays, 20% de la production industrielle et 30% des exportations. Chaque Pays élabore ses stratégies pour développer son industrie textile. Prenons aussi l’exemple de la Chine. Pour renforcer sa position dominante et protéger ses industries des fluctuations des cours du coton, la Chine est en train de mener une politique de stockage public de coton. Il faut admettre que la compétitivité se construit et partout dans le monde, on s’adapte et on réagit en fonction de ses objectifs stratégiques et de ses propres intérêts économiques. S’agissant du feug Jaay c’est-à-dire la friperie, si le Sénégal décidait de sa disparition de nos marchés dans les prochaines années, il pourrait y arriver comme d’autres pays.

Comment peut-on éliminer la friperie de nos marchés ?

Il faut un traitement industriel du problème de la friperie. Pour éradiquer ce mal, il faudra mettre en œuvre toute une politique de promotion de la confection industrielle et artisanale au plan national. Il faudra former des milliers de jeunes dans les métiers de la confection, soutenir le financement des équipements nécessaires à l’implantation de plateformes de confection et appliquer une fiscalité appropriée à la friperie et aux intrants textiles. Lorsque le produit neuf est proposé au prix de la friperie, celle-ci disparaitra tout naturellement. Cela est tout à fait réalisable. C’est une question de choix économiques et de volonté politique. La friperie est source de pauvreté, il faut des solutions industrielles pour l’éradiquer.

Quels messages lanceriez-vous aux autorités et aux acteurs du secteur ?

Le secteur textile constitue incontestablement un secteur important dans le processus d’émergence de notre pays du fait de son interdépendance avec l’agriculture et de sa capacité à générer de la valeur ajoutée et des emplois. La mondialisation, l’évolution des marchés, et la recherche effrénée d’une compétitivité plus grande pour répondre à une demande en quantité, qualité, prix et délai imposent de nouveaux comportements et ont fondamentalement bouleversé le déplacement de l’investissement dans l’industrie textile mondiale. Notre pays dispose d’atouts qui lui permettent un positionnement stratégique dans cette nouvelle recomposition et de s’intégrer dans le commerce mondial du textile et de l’habillement. La relance de notre industrie va exiger du temps et des moyens importants. Elle oblige toutes les parties prenantes à œuvrer dans une stratégie cohérente et bien comprise. L’Etat a un rôle déterminant car aucun pays du monde n’a pu développer son secteur textile sans l’implication de l’Etat. Son importance au plan économique en termes d’enjeu pour l’emploi et pour la création de valeur ajoutée, justifie que tout doit être mis en œuvre pour sa relance et son développement. Le processus nécessite donc l’implication forte de l’Etat, et une concertation permanente avec le secteur privé pour la conception et la mise en œuvre de stratégies de développement. Il requiert aussi le soutien de l’Etat au secteur privé sous forme de politiques et d’incitations pour attirer l’investissement direct étranger. C’est pourquoi il faut que la volonté politique forte exprimée au plus haut niveau de l’Etat, se traduise concrètement par des mesures audacieuses et fortes d’accompagnement pour les entreprises, en s’appuyant sur les atouts réels du Sénégal que je viens d’indiquer. La réussite de la relance et du développement de notre industrie textile dépend de la capacité des décideurs à agir vite et de l’aptitude des industriels à saisir toutes les opportunités qui s’ouvrent dans le contexte de la nouvelle configuration des marchés textiles. Le défi est de taille, mais c’est un défi que nous pouvons relever tous ensemble. Mes convictions sont restées intactes malgré cette longue crise. Je continue à croire que le Sénégal peut être un acteur important en Afrique de l’Ouest dans le secteur du textile et de l’habillement dans les prochaines années. Le Groupe que je dirige s’est inscrit dans cette dynamique en décidant de rouvrir ses deux usines qui étaient fermées à Thiès, et de poursuivre les programmes d’investissements qui avaient été gelés.

3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 14:19

Dakar, le 22/10/2015

A Maître El Hadji Moustapha DIOUF,
L’Honorable député du Peuple à l’Assemblée Nationale du SENEGAL

Objet : Demande de mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur la privatisation de la SODEFITEX SA, Km 4,5 Bld du Centenaire Dakar et sur les pratiques frauduleuses et détournements d’objectifs qui y ont cours depuis 2004.

Honorable député,
Votre constance dans le combat de défense des intérêts des citoyens, fait de vous un vaillant porte-voix des sans voix que nous sommes. Nous suivons avec grand intérêt vos interventions que ce soit à l’hémicycle ou dans les médias. Que DIEU ALLAH vous protège et vous donne longue vie Amîne.
Maître, d’après l’article 15 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, « la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration ».
En vertu des dispositions de cet article, je vous adresse cette présente correspondance dans le souci d’attirer votre attention sur des pratiques qui ont cours à la SODEFITEX SA au Km 4,5 Boulevard du Centenaire – Dakar Sénégal (Société détenue à 51% par le groupe agro-industriel français GEOCOTON, à 46,5% par l’ETAT du SENEGAL, à 1,25 % par CBAO et 1,25% par CNCAS).
A la lecture de cette composition du capital, il apparait que la SODEFITEX SA est une entreprise privée mais le constat est tout autre. En effet, l’ETAT du SENEGAL a alloué à la SODEFITEX SA, depuis sa privatisation en Août 2004, plus de QUATORZE MILLIARDS de FCFA de subventions. Vous verrez le détail de ce chiffre en pièces jointes.
Cette allocation de ressources de plus de quatorze milliards de francs CFA est faite dans le dessein de donner à l’Entreprise plus d’efficacité pour assurer les missions économique (fournir de bons résultats de gestion en tant qu’entreprise) et sociale (en tant qu’entreprise couvrant le tiers-sud du SENEGAL).
Par exemple, en 2011, l’ETAT avait alloué une subvention intrants de 1.400.000.000 FCFA et 50.000.000 FCFA au titre de la subvention aux entreprises publiques.
Tout ce rappel, c’est pour vous signifier que l’ETAT continue toujours d’injecter des fonds pour la bonne marche de la SODEFITEX SA.
Mais à notre plus grande surprise, la direction générale de la SODEFITEX SA n’œuvre que pour défendre les intérêts de GEOCOTON, avec qui, elle a signé un contrat appelé « Convention Appui – Management ».
Depuis 2004, il est versé chaque année plus de Cent millions de FCFA à GEOCOTON au titre de ce contrat et ce qui est inadmissible, ceci sans AUCUNE contrepartie, c’est-à dire que GEOCOTON n’a jamais effectué la moindre prestation de services pour le compte de la SODEFITEX SA et que cette dernière chaque trimestre lui règle une facture de vingt trois millions de FCFA.
Pendant presque cinq ans (04 ans 10 mois) que j’étais le chef comptable de la SODEFITEX, il n’y a JAMAIS eu la moindre intervention de GEOCOTON pour le compte de la SODEFITEX et chaque TRIMESTRE, le comptable de GEOCOTON envoie une facture de 23 millions FCFA pour réclamer le paiement de leur dû au titre de cette convention. Les paiements sont trimestriels et le montant total de la prestation est calculé sur l’Excédent brut d’exploitation (EBE).
Depuis 2004 à nos jours, la SODEFITEX SA a versé à GEOCOTON au moins 100.000.000 x 11 = 1.100.000.000 FCFA (un milliard cent millions de FCFA) (voir détail en pièces jointes) et ceci, sans la moindre contrepartie.
Pour rappel, GEOCOTON avait donné cinq (05) milliards de FCFA lors de son entrée dans le capital de la SODEFITEX SA (02 milliards dans la caisse de l’ETAT et 03 milliards pour la rénovation de l’usine de KOLDA).
Avec cette pratique indigne, indépendamment des résultats de l’entreprise, GEOCOTON s’est procuré un retour sur investissement de 1,1 milliards FCFA.
Nous considérons cette pratique comme un détournement et invitons la Commission de Comptabilité et de Contrôle, chargée du Budget de l’Assemblée Nationale à mener une enquête parlementaire sur la privatisation et la gestion de la SODEFITEX SA depuis 2004 car l’argent du contribuable sénégalais est détourné.
Et pire encore, le schéma même de la privatisation initialement retenu par le Président de la République du Sénégal d’alors Me Abdoulaye WADE, n’a pas été respecté par le Directeur Général Ahmed Bachir DIOP.
Selon ce schéma, les travailleurs de la SODEFITEX et les cotonculteurs devaient être actionnaires dans le capital de la SODEFITEX SA. A ce jour, rien n’est fait.
La gestion est calamiteuse avec plus d’un milliard de FCFA de provisions pour litiges avec un personnel prématurément amené à la retraite et des centaines de millions de FCFA déjà payés dans des procès perdus contre le personnel…
Tout ne peut pas vous être dit sur des bouts de papier, il suffit de vous y rendre pour constater de visu plus que je vous ai dit.
Et bizarrement, Ahmed Bachir DIOP qui amenait ses collègues à la retraite à 55 ans alors que son prédécesseur avait signé avec les syndicats de la SODEFITEX pour une retraite à 58 ans pour les cadres, refuse ce 03 Août 2015 de partir à la retraite, après 60 ans dont 15 ans comme directeur général de la SODEFITEX SA.
Pire encore, à quelques mois de son départ légal à la retraite, il détache une direction de la SODEFITEX BAMTAARE pour en faire une filiale de la SODEFITEX dont il est le Président Directeur Général et Directeur Général de la SODEFITEX en même temps, et ceci, jusqu’à l’instant où je vous écris cette lettre.
Ce détournement est rendu possible par la complicité de GEOCOTON, et que la plupart des administrateurs représentant l’ETAT dans le conseil d’administration de la SODEFITEX SA sont corrompus.
Tout ce qu’Ahmed Bachir DIOP veut à la SODEFITEX passe comme lettre à la poste.
Tous les détails des montants ci-indiqués, peuvent vous être fournis (ils sont dans les états financiers de la SODEFITEX SA).
Nous comptons vraiment sur vous, le porte-voix des sans voix que nous sommes, pour que la vérité et le respect des citoyens triomphent dans le fonctionnement de toute institution au SENEGAL.
Vous en souhaitant bonne réception, nous vous prions de croire, l’Honorable député du Peuple, à l’assurance de notre considération très distinguée.

SODEFITEX

2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Subventions reçues de l'ETAT - Intrants 261 652 000 666 456 000 1 807 611 000 1 350 000 000 2 001 500 000 1 476 395 000 955 000 000 1 400 000 000 1 000 000 000 1 752 000 000
Subventions reçues de l'ETAT - Prix au producteur - - - - - - 1 556 000 000 - - -
Subventions reçues de l'ETAT - Etablissements Publics 47 500 000 50 000 000 50 000 000 50 000 000 50 000 000 50 000 000 50 000 000 50 000 000 47 000 000 47 000 000
Total Subventions reçues 309 152 000 716 456 000 1 857 611 000 1 400 000 000 2 051 500 000 1 526 395 000 2 561 000 000 1 450 000 000 1 047 000 000 1 799 000 000

Résultats 43 963 588 309 670 294 -766 224 416 -2 496 822 903 405 329 082 -797 569 227 458 604 646 1 089 123 097 1 265 995 405 -

Appui Management 118 072 000 78 116 000 93 018 000 41 334 000 133 544 000 91 886 000 133 843 955 115 833 085 100 890 589 25 085 709


Total subventions reçues de 2004 à 2013 14 718 114 000 donné par l'Etat du Sénégal
Total Appui management 931 623 338 déjà payé
Dividende en attente de paiement (2005) 170 032 336 à payer
Total Geocoton 1 101 655 674
Cumul résultats de 2004 à 2012 -487 930 434

Malick Niang à Zag Mbao (Dakar - Sénégal)

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